La paranoïa (extraits de wikipedia)

La paranoïa (du grec « παράνοια » (paranoia), « folie », des mots « παρά » (para) : « à côté de » et « νόος » (noos) : « pensée, esprit »[1]) est une maladie mentale lourdement influencée par l’anxiété ou la peur, souvent jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

Ce trouble affecte de 0,3 à 2,5 % de la population générale[3]. D’un point de vue sémiologique, les personnalités paranoïaques se caractérisent par quatre traits fondamentaux qui entraînent à terme une difficulté d’adaptation sociale :

La surestimation pathologique de soi-même ;
La méfiance extrême à l’égard des autres ;
La susceptibilité démesurée ;
La fausseté du jugement.

Différents délires[modifier]Il existe de différents délires causés par la paranoïa. Les délires passionnels sont dits « passionnels » du fait de la nature du sentiment qui les inspirent : la passion[note 2]. Ces délires débutent par une première interprétation délirante de la réalité (Par exemple : « Si ma femme est rentrée précipitamment dans sa chambre c’est qu’elle cache une liaison ») ou parfois par une intuition délirante initiale (Par exemple : « Brutalement, j’ai tout compris pour ma femme, tout est devenu clair »). Ils se développent ensuite avec une forte charge émotionnelle qui peut provoquer un comportement dangereux. En revanche, le délire ne s’étend pas à d’autres domaines, il reste limité à un principal objet (délire en secteur).

Le délire érotomaniaque correspond à la conviction délirante d’être aimé secrètement par une personne généralement plus favorisée socialement.

Les délires de revendication systématisés et en secteur, essentiellement basés sur l’interprétation délirante. Ils reposent sur la croyance délirante en un préjudice subi, accompagné d’exaltation, de quérulence et d’agressivité. Il s’agit pour ces patients de « faire surgir la vérité » ou de « punir les coupables ». Ils incluent :

L’idéaliste passionné : ;
L’inventeur méconnu ;
Le quérulent processif : ;
Le délire de filiation : .

« Le danger psychiatrique des patients affectés par des psychoses paranoïaques n’est pas à négliger. Il est d’autant plus à craindre :

Qu’il existe un persécuteur désigné, c’est-à-dire un individu précis, jugé comme étant responsable des persécutions que le sujet pense endurer
Que le délire évolue de longue date et s’est enrichi au cours du temps
Qu’il existe un trouble de l’humeur concomitant
Qu’il existe un alcoolisme et/ou une consommation excessive de drogues  »

 » : hypertrophie du moi avec une surestimation de soi, notamment. Peu affectif, le patient se veut rationnel. Toutefois, on note la fausseté du jugement, une absence d’autocritique, un raisonnement se voulant logique mais s’appuyant sur des a priori partiaux, sortis de leur contexte global. On parle également de psychorigidité ou pensée psychorigide : le patient n’accepte aucun argument extérieur, qu’il soit positif ou négatif.

Méfiance et susceptibilité nourrissent l’attente d’être trompé par autrui. Cette attitude peut finalement entraîner directement la tromperie ou les cachotteries de la part de l’entourage, qui par retour, justifieront la méfiance… Le patient manque d’introspection, ne se remet que peu en cause, cache ses sentiments de peur que l’on ne s’en serve contre lui. »
pour en savoir plus : http://www.psychoweb.fr/articles/psychopathologie/73-groupe-a-personnalite-paranoiaque.html

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